Time of your Life, Or mine

Time of your Life, Or mine




Parfois ils reviennent, et comme d'habitude tu ne comprends pas.
La dénomination est relative, subjective, personnelle,
généralisée, ostentatoire, puérile, ici elle sera
Yoult .



" Certains vous donnent l'envie d'avancer. Ils ne le savent pas toujours, il n'on pourtant rien fait pour. Seulement leur ambition, leurs choix, leurs acquis ou encore leurs ébauches vous redonnent le goût à certaines choses. Aujourd'hui on m'a redonner le gout d'écrire, de photographier, de peindre, mais aussi de chanter. Mes envies sont peut-être une peu trop grandes, mais j'espère y arriver.


Yoult.

# Posted on Saturday, 21 March 2009 at 4:21 AM

Edited on Thursday, 06 August 2009 at 3:17 PM

The beginning

"Un jour tu ma dis, un vrai créateur ne sait pas exactement ce qu'il fait ""
Je ne sais pas ce que sera ma vie, hormis une toile géante, que je tente d'achever petit à petit. Je cherche desormais l'inspiration pour la continuer, sans toi.
La mort est la fin de la vie, mais pas la fin de l'amitiè, alors j'espère qu'un jour on se retrouvera, et qu'à cette instant, j'aurais terminer mon oeuvre; J'espère qu'à cette instant je te rejoindrais la haut, et que tu m'attendras. Pour en faire l'inauguration.
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# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 6:28 AM

Prologue: La lettre

Je ne sais plus comment m'exprimer, je ne sais plus comment l'expliquer. Cela me tiraille de l'avouer. Mon égo n'est pourtant pas le soucis. Ma seule crainte est de te decevoir, de vous decevoir, Papa et toi. Mais plus rien ne va. Mon esprit se balance chaque jour un peu plus entre le mal-être et la confusion. Une lueure verte étincellante me dit avec rage de continuer à avancer, tandis qu'un rouge me supplit désespérement de tout faire pour rentrer à la maison. Ce feu ardent incessant innonde ma tête bien plus qu'il ne l'est permis. Une intuition ne présage rien de bon, elle me signale un danger, et c'est cela qui me fait le plus peur... Mes regrets les plus intimes sont de ne pas l'écouter. Une sourde voix en moi me supplie de suivre ce chemin tortueux, de passer la lourde et inconditionnelle porte qui me bétonne mes reflexions. Une fênetre s'ouvre mais une porte se referme à chaque pas de plus que j'entreprends sur mon avenir à l'internat. Cette ultime idée de devoir rentrer me poursuit où que j'aille,telle une ombre, et me reveille derechef lorsque mon esprit n'est pas occuper à autre chose. Lorsque je passe le pas de la porte de la maison, en rentrant chaque week-end, tout s'apaise. La mer redevient calsme l'espace de 24 heures, pour s'agiter de nouveau une semaine durant.

Je ne sais plus comment expliquer ce que je ressens encore et je ne sais même plus qu'écrire appart ces quelques et derniers mots ; je comprendrais de ne pas rentrer à la maison, bien que ne sachant toujours pas pourquoi je suis partis là-bas, il doit y avoir une bonne raison.
Je vous fais confiance, mais croyez moi, mon fort intérieur vous reclame, et ca en devient insupportable.

Avec tout mon amour,
Jade.
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# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 6:29 AM

Chapitre 1 : Reflexions.

- Vraiment préssé d'être la rentré, l'année dont je rêve depuis toujours va enfin avoir lieu !
- Comment sa ?
- Je serais dans un nouveau lycée, Première Scientifque, avec la fille que j'aime, tout pour avoir des bons resultats et être heureux.
Julien était du genre beau garcon, et plein d'ambition. Il recherchait toujours la perfection dans ce qu'il aimait, de ces compositions musicales à ses petites amies. Il en avait d'ailleurs pas eu énormement, et ses relations n'était pas vraiment sérieuses, mais il y croyait toujours et cette fois encore, il pensait que c'était la bonne. C'est d'ailleurs ce qui me plaisait, non pas que ses relations ne durent pas, mais qu'il n'en ait pas eu autant que les autres garcons de son âge. Cela lui permettait de mieux comprendre certaines choses. Nous nous étions connus par l'Internet, un an auparavant, et avions appris à faire connaissance. Ne nous étant vu qu'en photos ou par conversations visuelles, nous ne nous connaissions pas vraiment, mais une chose nous liait: Le besoin de parler.
Bien sur, chacun avait ses amis de son côtés, mais parfois se confier est plus facile à des gens que l'on ne connait pas vraiment, peut-être parce que le fait qu'ils ne peuvent nous juger nous rassure, et puis surement aussi parce qu'écrire est moins difficile que parler.
Alors quand on commencions a discuter, cela pouvait durer des heures entières, chacun essayant de comprendre l'autre sans pour autant se faire un idée fixe sur lui, et écoutant attentivement ce qu'il tentait, parfois en vain, d' expliquer, lui donnant des conseils, et n'étant pas borné, éspérant qu'on lui rendra la pareille.

- Et toi, tu fais quoi l'an prochain ?
- Mes parents m'envoient en internat. Donc nouveaux cadres de vie, nouvelles méthodes de travail et puis surtout nouvelles connaissances.
- Et, tu veux y aller, toi ?
- Je ne sais pas vraiment... D'un côté l'idée me tente, j'ai vraiment envie de faire l'expérience, de rencontrer d'autres personnes de mon âge et de sortir du nid familial, bien que je sois assez autonome par rapport aux autres jeunes de 16 ans. Mais en même temps, quitter mes amis, et devenir la petite nouvelle du lycée me fais un peu peur...
- Ne t'en fais pas, tu t'adaptera trés bien, et puis comme ca, on aura plein de choses à se raconter.
La conversation se termina, je pris mon maillot de bain ainsi q'une serviette que je m'empressa de fourer dans mon sac en bandoulière gris, et je partis tout contente de la maison. Un " A ce soir " fut lancé à mes parents à la volée, et i-pod sur les oreilles, j'alla rejoindre Charly. Comme à nos habitudes, nous nous retourvâmes devant la piscine municipale.

- Hey!!
- J'suis trop contente de te voir, tu m'a manquer
- A moi aussi tu m'as manquer.

Charly, c'est ma meilleure amie. Je n'ai jamais compris les gens qui se recherchent des amis où il n'y en a pas, et qui pensent que dés que l'on s'entend bien avec quelqu'un , cela cache une grande histoire. Je suis plutôt du genre réaliste, et ne supporte pas vraiment ceux qui se montent la tête.

" Je ne vous parle pas d'une passion commune, On passe notre vie à se faire des aprioris sur les autres , sur des visages qui ne nous inspirent finalement que de la critique . Certe elle peut être positive .. Mais finalement , on ne sais pas tant qu'on ne connait pas . Si maintenant je vous dis que j'en suis amoureuse ?Alors la première chose qui vous vient a L'esprit c'est de vous demander qui c'est .. celui-là. Avez vous maintenant penser que ce pouvait être celle-là ? Et bien pensez y . Désormais , vous me croyez lesbienne, vous n'avez qu'un idée en tête de l'amour, c'est celle du sexuelement parlant . Mais prennez plutôt l'autre amour. Celui plus fort que l'amitiè, c'est celui la dont je vous parle . Alors je finirais par ces quelques mots: Elle, je l'aime.
C'est là que tu peux en pensez ce que tu veux. Fais toi des aprioris sur moi ou contente toi juste de te dire que tu n'as pas connu, que cela est possible, et ca l'est, ou alors ne te dit rien."

Un jour j'ai écris ce texte, que j'ai montré à mon cousin ,il ne l'as jamais vraiment compris, et m'as plutôt pris pour une dingue. C'est moi qui a fini par ne pas comprendre. Pour moi ce texte est l'un des meilleures, il exprime totalement mes sentiments, et bien que je l'ai écrit il y a longtemps, je le reconnais encore quand je le lis. C'est un peu comme un poème sans rime et en prose dans lequel on se retrouve. Un frisson nous parcours à sa lecture et on a un petit pincement au coeur quand on y repense.

- Bon alors, on y va ?
- GO !
- Charly ?
- Oaui ?
- la première dans le grand bassin à gagner !
- Ok, mais rejoint moi vite quand même.
- Haha, c'est moi qui vait avoir besoin de t'attendre, on parie ?



Je suis rentrée, puis suis allée prendre une douche. Certains préférent les bains être dans un bac chaud, qui protège de tout. D'autres n'aiment pas cette sensation de l'eau qui glisse sur le corps, qui descend le long de la nuque, tout en fouillant les moindres pores de la peau. Quant a moi, jaime la force avec laquelle elle vient s'écraser sur ton dos, de manière si brutale mais si douce à la fois.
Et comme a mon habitude, j'ai pensée. Pensée a ma journée, a mes reactions, mes erreurs. J'ai essayer de me remettre en cause, de trouver les pourquoi du comment, pour ensuite faire le vide. Ne plus penser a rien , ne plus entendre ces bruits de fonds, cette musique, ma soeur qui râle sur ces cahiers, ma mère qui m'appelle pour venir mettre la table, comme tout les soirs. Jusqu'à ne même plus entendre le bruit de l'eau qui coule,frénétique, jusqu'à ne plus la sentir s'écraser sur mon visage.
Juste ne plus penser. Se sentir libre, à ne plus avoir l'impression d'exister, juste un âme, plus de corps, plus de poids, plus de mal-être, plus de tristesse... Arreter de penser jusqu'à ne plus se rendre compte de ce qui se passe, ne plus voir les gouttes d'esu venant s'écraser sur le mur blanc de ma salle de bain, ne plus voir le portes de la douche,innondée, ne plus voir le pièce elle-même. Ne plus se rendre compte de rien, d'aucun évenements que ce soit, juste être soi, avec soi, juste être soi-même.
Se regarder dans le miroir, sans buée, ni tâche, et enfin arriver a se comprendre, dumoins tenter d'atteindre son but, celui de se trouver. Etre sincère avec soi-même, et trouver les bonnes réponses, sans pourtant en avoir poser les questions.
Juste laisser faire l'inconscient...

Une coup de fil me tira de mon sommeil
- Allô Jade, C'est Gaspard.
-Ah salut Gaz, tu vas bien ? ?
- Oaui et toi, je ne te dérange pas au moins ?
- Non no, ne t'inquiètes pas
- Je t'appelais juste pour savoir si on pouvais se voir cet aprés-midi?
- Oui pas de soucis
- Ok super
- Ben, on dit à trois heures comme d'habitude ?
- A toute à l'heure!


Comme prevu nous nous retrouvâmes devant l'église Saint Paul, une grande église aux hautes fenetres, permettant une lumière trés abondante en son intérieur. Nous allâmes ensuite nous poser sur la place, prés des fontaines. Nous étions dimanche aprés-midi et mon week-end, qui commencer tout juste, allait aussi sur sa fin. Seulement trois semaines de cours derrière moi et j'étais deja presser que cela se termine.

- Alors cet internat ?
Gaspard avait l'habitude d'aller droit au but pour enclencher les conversation, les sous entendu ne lui plaisait pas particulièrement.
- Oh .. comme d'habitude.. Pas terrible.
- ...
-Fin bon je m'y fais, ne t'inquiètes pas pour moi!!
-Si tu veux parler je suis là.
Un sourire se hissa sur son visage, et je lui de la compassion dans ses grands yeux verts et pétillants. Il était vraiment génial.
- Merci t'es adorable
-...
-Je suis à aussi, tu sais...
- Oui.
C'est vrai que notre relation ressemblait plus a une trés grande amitiè, mais c'est comme cela que ca nous allait. Certains couples ne se disent pas tout et ne parlent pas plus que ca de leur problème Nous n'étions pas trés tactiles, il est vrai mais nous nous sentions si bien, cela était suffisant. Le reste viendrait avec le temps, surement.
- Es tu sur que ca va ?
Il baissa la tête, et ses joues rougirent, tel un enfant pris la main dans le sac à faire une bêtise ou a dire un mensonge.
- En fait ...
- ? Un rictus interrogateur se hissa sur mon visage. Il le vit et sa machoire se contracta.
- Ben voila .. euh .. il faut que tu reviennes.
Il avait lancer ces paroles de but en blanc.. si abruptement .. Je ne m'y attendais pas et une boule me monta a la gorge. je ne repondis même pas, il reprit la parole.
- Tu comprends Charlie ne va pas bien du tout depuis ton départ, elle est comme éteinte, elle ne parle plus, ne ris plus, ses yeux sont mornes tout comme son teint est terne. Et toi...
Je frissona, un élan de peur venait de me traverser des pieds à la tête. Qu'allais t il dire sur moi ? Comment me voyait -il ? L'apréhension du se lire dans mes yeux, car il baissa la tête et du fermer les yeux pour finir ce qu'il était en train de dire, je n'osait pas l'interrompre.
- ... tu n'es pas mieux.
J'eu l'impression qu'il avait travaillé ses phrases, il se les était dites et redites, il paraissait si géné de m'avouer ce qu'il pensait.
-Tu crois peut-être que je ne le vois pas , mais tu sais je ne suis pas dupe dit il à voix basse, les yeux toujours rivés sur le sol. Je me rends bien compte quand je t'appelle chaque soir que tu n'as pas le morale au beau-fixe. L'existence me parait si dérisoire lorsque j'entreprends toutes ces sortes de rituels : ne pouvoir te serrer dans mes que le week-end, mais avoir aussi le chance d'entendre ta voix chaque soir.. et me rendre compte à quel point tu es triste, nous sommes tristes.
-...
Je fus abasourdie que cette conversation mène a des declarations. Je ne savais que répondre, je m'asbtins donc. Il reprit la parole, et revint au sujet de base:
-Je ne te dis pas sa pour te faire culpabiliser d'être là, Je suis au courant que tu n'as pas tenu a y aller, mais là je vois que ca ne va pas du tout.
Il prit ma main et la pressa légérement contre lui.
-Je ne sais pas
Je ne savais plus du tout quoi lui dire. Aucune explication n'était nécessaire, mais je me sentait pourtant dans le besoin d'en donner une. Cependant, je n'en trouva aucune.
J'aurais voulu le réconforter, lui dire que tout allait bien, mais ce n'était pas vrai, il ne suffisait pas de se voiler la face pour que tout rentre dans l'ordre, et ma conviction à vouloir le persuader que si n'était surement pas assez forte pour qu'il croit à un rétablissement iminent...
Un silence s'insinua dans la conversation, je me sentais désormais des plus mal à l'aise. Ce fut lui cependant qui relanca, encore une fois la conversation:

- C'est pas moi qui vais pas bien, ni qui a besoin de parler.

Il me sourit et me pris dans ses bras. Son parfum m'apaisa, il était sucré et doux, mais ne faisait pas pour autant efeminé. Il tenta encore une fois de me rasseréner en me chuchotant à l'oreille:
- Je te le redis, ne t'en fais pas, je suis là à toute heure.

Je lui retourna son câlin et l'embrassa. Nous allâmes chez lui. En silence.

Cela fesait trois moi que nous étions ensemble et tout se passait pour le mieux. Nous nous installâmes sur son canapé, aprés avoir baissé les stores, puis nous ragardâmes un film. Il parlait d'un monde sans sentiments, dans lequel les Hommes ne connaissaient ni l'amour, ni la haine , ni la Joie, ni la crainte et la tristesse. Lorsque nous eûmes comprit cela, nous nous regardâmes avec apréhension, puis il me pressa contre lui, pour me rappeler que ce n'atait qu'un film, et que jamais cela nous arruverais.
Comme à mon habitude, je m'endormis et il me porta dans son lit, pour que je puisse ma reposer tranquillement.
Je me reveilla en susraut et decida de la rejoindre. Deux heures s'étaient écouler, je le trouva à l'étage, sur l'ordinateur.
-Rebonjour! me dit-il d'une voix on ne peut plus chancelante.
- Salut, désolé ... dis-je d'une mine penaude.
- Ne t'en fais pas.

Il me souriait, de son sourire si étincelant. C'est d'abord pour ca que j'avais craquée sur lui, quelque temps auparavant. Des dents blanches parfaitement alignées, un sourire d'ange.
-Merci.
Il me tendit une main que j'attrapa et m'assaya sur ses genoux. La sujet de la conversation changea, et nous nous mîmes à parler de nos semaines respectives, de nos impressions.

- Tu sais, j'ai parlé avec Charly, me dit -il d'une voix mal assurée.
- Quand ca ? Lui demandais-je, sans être réellement désireuse d'une réponse.
- En fait un peu tout les jours...
L'apréhension s'insinua en moi, j'eus l'impression de la sentir passer dans mes veines et une boule me monta a la gorge.

- Et de quoi avez vous parlez ? J'étais presque déjà certaines de connaitre la réponse a cette question.
- De tout, d'elle, de toi, de moi, de nous... Enfin elle m'a appelé aussi.
- Pardon ?
- Elle n'allait pas bien et avait peur que tu t'énerves, que tu penses qu'elle veuille te faire culpabilliser.. Elle avait besoin de parler.

Je leur faisait enormément confiance, et jamais ne me serais venu à l'idée qu'il puisse se passer quelque chose entre eux, qu'il s'appelle ne me dérangeait pas. En revanche, qu'il le fasse pour parler de moi, de nous ... J'avais du mal à leur parler posément, à expliquer mon ressentit et la situation dans l'aquelle je me trouvais , de peur qu'il me juge, principalement parce que je ne savais pas rééllement ce que chaqun pensait de moi et ce qu'il pouvait ensuite deduire de mon comportement ou de mes attitudes ...
Enfin si.. je le savais, mais ma confiance en moi, tout comme en les autres d'ailleurs, avait tellement regressé ces derniers temps, que je me sentait incapable de tout, et tellement ... nulle. Une vraie ratée pensais-je. Alors l'idée qu'il puisse s'attacher a moi,que deux êtres à mes yeux si parfaits, si presents et si interessants puisse s'attacher à moi de facon à ne plus pouvoir vivre heureux lorsque je n'étais plus là pour des longues durée, plus là pour rire ou pleurer, pour continuer à rechercher le bonheur bien que nous l'eûmes dejà atteint, tout cela me dépassait.
Alors je me disais inconsiciement qu'il ne pouvait penser de telle choses de moi, même si c'était ce que je désirait par dessous, que leur sentiments pour moi soit à l'égal des miens envers eux.
Ils m'aimaient et je le savais, mais je ne pouvais me résoudre à y croire. J'avais trop peur d'eux, j'avais trop peur de moi.

Son visage se crispa autant qu'il se raidit, lorsqu'il vit un " V" gravé sur ma main. Il était en bas du pouce, sur l'extérieur, gravé, travaillé, creusé. Il me fixa, ses sourcils se froncèrent.

- C'est quoi ca ? La tension, tout comme l'enervement était perceptible dans sa voix et son comportement.
- De ?
- C'est quoi sa ? Il reitera sa question avec force. Il avait attrapé ma main avec violence, et delicatesse à la fois.Il me dévisageait. Un nouveau silence, beaucoup plus pesant cette fois, s'installa entre nous.

- Le ... truc, sur ta main.
-Ah..
- "V" . Ce n'était pas une question, mais une affirmation reche, emplie de doute et d'incertitude, dans laquelle je pu deceler une once de jalousie.
- ...
Je me tut. Je ne voulais pas en parler. Je ne voulais pas avoir à m'expliquer, pas maintenant.

- Qu'est ce que cela signifie ? C'est qui ?
J'éclata de rire, il pensait donc reellement que c'était quelqu'un. Alors je decida de rentrer dans son jeu, histoire de détendre l'athmosphère.

- Elle est grande tu sais, même immense, comme tu ne l'imaginerais jamais, je n'espère pas pour toi dumoins ..

Il ne suivait pas, mais il resta silencieux. Il comamncait à me connaitre désormais, et il savait pertinnement que cette attitude lunatique dont je fesait preuve lorsque j'allais mal ne représentait rien. Elle n'était que fugacité.

- Pardon ? s'exclama t il soudain.
- Non, rien, plus tard.
- Je ne sais quoi te répondre ..
- Moi non plus.

Le malaise qui s'installait depuis le debut de l'aprés midi commencait à me peser. Lourdement.
"Vacuité, Vacuité.
Ce mot vagabondait dans mon esprit, il résonnait dans ma tête et se transformait à ses aises.
Vacuité, Vacuité Vacuité, Va cuité, Va cuiter.
Peut-être était cela la solution, peut-être était ce dont j'avais besoin.
Le seul moyen pour que je leur avoue tout ce qui me tracasser était que je me sente bien, et pour cela, peut-être, que boire m'aiderait. Sûrement même.
Non, je ne devais pas avoir de telle idée, je devais être dans un piteix état pour avoir des idées pareilles ..
J'attendrais, j'attendrais de les avoir prêt de moi tout les deux, que tout les facteurs soient reunis. J'attendrasi le bon moment et leur dirais tout. Enfin. Je serais liberer. Ils comprendraient, je l'espère. Oui ils comprendraient.
Mais quand ? Je ne savais pas. Encore une fois je ne savais rien. Une vraie ratée. Une moue inconfiante se dessina en moi, puis fit place à l'enervement.

J'avais les nerfs à vifs. Il ne me faudrait pas grand chose. Les larmes commencérent à couler le long de mes joues.
Soudain, un main douce vint effleurer mon visage du revers, et attrapa la larmes qui desecndait tranquillement ma joue. Il replaca une meche de cheveux derrière mon oreille.
Je m'effondrais en larmes. Un geste si simple, si futil, suffit à tout déclencher.
Ses levres se posèrent sur les miennes, et, au bout de quelque minutes, je me calma.

Je me rappela en details de ce troisièmes week-end de Septembre, Pourquoi ?
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# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 6:31 AM